« J’ai sorti plus de deux litres de liquide noir… »

« J’ai sorti plus de deux litres de liquide noir… »

Périclès : Je m’appelle Périclès M. J’habite à …, Keratsini. Mon téléphone est… En 2017, j’ai eu un gros problème pendant deux à trois mois. J’avais des problèmes de mouvement, d’endurance, de tout. Au point où je ne pouvais plus rien faire, c’est-à-dire que je ne voyais plus de chemin à suivre, et je ne pouvais même plus faire un seul pas. J’étais dans cette situation-là. Chaque fois que je devais travailler, je tombais, j’ai eu beaucoup de problèmes pendant cette période. Et en plus, je ne l’admettais pas pour que personne d’autre ne s’inquiète. De surcroît, j’ai eu une crise cardiaque, je suis allé à l’hôpital d’urgence et elle a finalement été évitée, mais à partir de ce moment-là, j’étais dans un état lamentable.

Un beau jour, nous sommes allés chez les médecins. Ils nous ont dit que j’avais du liquide dans les poumons, j‘en étais plein. Ils m’ont prescrit des médicaments très puissants, ce qui a aggravé mon état. À un moment donné, la situation s’est considérablement aggravée et les médecins n’ont rien trouvé pour l‘améliorer. Tout ce qu’ils me prescrivaient me rendait encore plus malade, et je prenais aussi des antibiotiques très puissants.

La veille de la Pentecôte, un dimanche, je ne pouvais plus bouger. Mon ami était là pour me soulever, ne serait-ce que pour aller aux toilettes. Ma mère, profondément attristée par mon état, était venue ici implorer Saint Raphaël de m’aider, car j’étais très mal. Ce jour-là, j’étais très mal. Je ne pouvais plus sortir du lit. Quand mes parents sont arrivés ici, je ne savais absolument rien, ils me l’ont fait en cachette, car ils savaient que je ne voulais pas les déranger, car Keratsini est très loin d’ici. Vers midi, alors que j’étais vraiment très mal, à un moment donné, je ne sais pas ce qui s’est passé, quelque chose s’est mis à remuer en moi et j’ai commencé à cracher – mon ami, ma famille, ma femme et ma fille sont ici pour témoigner – dans une bassine, un liquide noir, plus de deux litres de liquide noir. Ça sortait sans cesse de ma bouche, ça sortait sans cesse. J’ai rempli la bassine jusqu’au bord. Je savais que mes parents étaient inquiets, surtout ma mère. Et dès que j’ai recraché ce liquide, j’ai commencé à me sentir beaucoup mieux. Et j’étais heureux aussi, et là où je ne pouvais plus bouger, avec ce liquide noir que je recrachais, tout était parfait. J’étais tellement mal en recrachant ce liquide noir que je ne comprenais pas ce qui se passait. Figurez-vous, je ne pouvais même pas marcher d’un endroit à l’autre ! Je ne me sentais plus moi-même à ce moment-là. Enfin, je ne comprenais pas ce qui se passait, j’étais très heureux, je n’ai rien ressenti d’étrange à ce moment-là, j’étais très heureux. Et comme je savais que mes parents étaient très inquiets, je les ai appelés pour leur dire que je me sentais beaucoup mieux. Parce que je n’avais plus de force, j’avais l’impression de n’avoir plus de force en tant que personne.

Son ami :

J’ai dû le soulever pour l’emmener à la cuvette WC pour qu’il évacue le liquide, et finalement nous lui avons donné une grande bassine devant lui, dans ses mains, et petit à petit il a craché tout le liquide noir.

Périclès :

Puis j’appelle ma mère, elle décroche et dit : « Oui, Périclès », etc. Elle se retourne et dit : « Merci, père ». Elle pleurait quand je lui ai dit que j’allais mieux. Je me demande : « Que dit ma mère maintenant ? Que s’est-il passé ? » Elle commence à dire : « Merci, père », etc. Et je réalise qu’au moment même où je crachais ce liquide noir, père était en train de lui donner sa bénédiction pour moi. Au bout d’un moment, je crache à nouveau encore un peu de liquide noir, et c’est tout.

Et ce qui était étrange ? Certains ne me croyaient pas à l’époque où j’appelais les médecins. Certains de mes clients, parce que je suis économiste de profession, qui étaient médecins, ne me croyaient pas. Or, mon médecin traitant , lui qui avait effectué les radios et me surveillait, je l’ai appelé et lui ai dit : «Il est arrivé cela et je me sens très bien » ! Et il me dit : « Il n’y a aucun moyen de faire sortir le liquide noir. » Tu ne peux pas laisser quelque chose entrer dans ton estomac depuis tes poumons, puis le vomir et produire un liquide noir ! Il n’y a rien de vrai dans ce que tu me racontes. C’est un pur miracle !!! Rien d’autre ! ». Ce médecin était pourtant pieux . Je me souviens que j’allais à son cabinet et je voyais qu’il était rempli d’icônes orthodoxes. C’était un homme très pieux. Et il m’a dit d’aller sans faute le lendemain faire une nouvelle radio. La précédente, quant à elle, était d’un noir absolu, lorsque j’étais passé au scanner. Mon cœur me faisait mal à cause du liquide. Car ma poitrine en était remplie et mon cœur était coincé. C’est pourquoi d’ailleurs j’avais d’abord pensé à un problème cardiaque…

Le lendemain, c’était la fête du Saint-Esprit, donc je n’ai pas pu faire de radio. J’ai donc attendu jusqu’à mardi où j’ai fait une radio parfaitement normale . Depuis, je n’ai plus eu de problème. C’est un miracle, j’en suis sûr ! Je me suis même disputé avec un médecin qui m’a dit qu’il n’y croyait pas. Je lui ai répondu : « Vous dites que vous n’y croyez pas , je m’en fiche, moi, je l’ai vu ! Mon bon ami , ma famille, l’ont vu. » Jusqu’à maintenant, personne ne m’a jamais dit qu’il y a une explication médicale, et bien sûr, il n’y en a pas !

Sa mère :

Quand tu as fait les radios et qu’ elles étaient parfaitement normales , nous sommes allés voir le médecin qui t’avait prescrit les médicaments, ton médecin traitant. Quand nous les lui avons montrées, l’homme est resté immobile ! Il a fait le signe de croix. « Qu’est-ce que c’est ? », a-t-il demandé. Je vois une radio parfaitement normale . Que se passe-t-il ? Et nous lui avons raconté en quelques mots le miracle de Saint Raphaël ici à Ano Souli, et que nous étions venus avec douleur, en larmes et surtout avec foi. Nous croyions dur comme fer que tu guérirais , nous en étions sûrs . Et c’est arrivé !

Le père de Périclès, Denys :

C’était dimanche après-midi, et comme je voyais que mon enfant ne pouvait bouger qu’avec l’aide de son ami qui était allé là-bas et l’ aidait , j’ai vu que la situation était très grave et j’ai dit à ma femme : « Allons à Saint-Raphaël cet après-midi. » Et ma femme dit : « D’accord. » Nous nous sommes couchés pour faire une petite sieste mais nous nous sommes endormis. Soudain la sonnette de porte a retenti. Il était 17 heures. « Qui est-ce? » Nous nous sommes levés, il n’y avait personne. Et puis j’ai dit : « Prépare-toi, dépêche-toi car l’Église va fermer. » Et nous nous sommes levés à la hâte et nous sommes partis. Nous sommes arrivés à la dernière minute. Nous nous sommes perdus ici, pour arriver à Ano Souli et nous avons téléphoné et l’un des pères nous a guidés par téléphone et nous sommes venus.

Je suis arrivée ici en larmes, je me suis agenouillée et j’ai dit : « Mon Dieu ! sauve mon enfant ! » et « Saint Raphaël ! aide-le ! » J’ai pleuré à chaudes larmes… Je savais que mon enfant était perdu. Je le comprenais . Et après avoir prié ici nous sommes descendues à l’Archontariki pour qu’ils nous donnent l’huile de Saint Raphaël. Alors qu’ils nous la donnaient, le téléphone a sonné et c’était mon fils (elle n’avait toujours pas pris l’huile dans ses mains) et elle a dit : « Une minute, père, laisse-moi voir ce que veut l’enfant. » Elle a entendu Périclès lui dire : « Maman, où es-tu ? »

(Périclès : C’était le moment où j’avais sorti le liquide noir… Je suis devenu fou qu’ils soient venus ici, je veux dire, je ne le savais pas…)

Le père de Périclès : (continue)

Alors ma femme dit à l’enfant : « Je suis à Saint-Raphaël, Périclès, et après, nous viendrons chez toi te marquer sur ton corps du signe de la croix avec l’huile de Saint-Raphaël. » Il répond : « D’accord, maman. » Nous prenons l’huile de Saint-Raphaël. En descendant, nous avons demandé à une taverne comment aller au Pirée, et pendant que je demandais au propriétaire de me guider, car c’était moi qui conduisais, ma femme appelle Périclès et lui dit : «Comment vas-tu, mon Périclès ? nous, nous rentrons à la maison. » Et Périclès répond : « Maman, je me suis levé, je n’ai plus rien. C’est fini, je n’ai plus rien. »

Périclès :

Oui, je m’en souviens. J’ai retrouvé une force immense. Après, j’étais en pleine forme, comme maintenant. J’étais rétabli.

Père de Périclès :

Loué soit Dieu. Chaque fois que j’ai invoqué la grâce de Saint Raphaël, tout s’est bien passé pour moi. Veuillez noter ceci.

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